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Hôtel Renaissance Paris Le Parc Trocadéro

Magnolias pour toujours*

Vous êtes à Paris, celui de la Seine, si vive, qui monte, descend, remonte, plus souvent argentée que bleue. Le Paris du jardin du Luxembourg, de la tour Eiffel, le plus immense joyaux du monde, scintillant chaque nuit. Sur l’autre rive se succèdent les palais, le petit, le grand, celui de Tokyo, Galliera, et enfin Chaillot, qui se mire dans l’esplanade du Trocadéro. De là, suivons l’avenue Raymond Poincaré, quelques centaines de mètres, stop au 55, quelques pas encore, c’est le jardin d’un autre palais, le vôtre. Prenez un fauteuil en terrasse et regardez autour de vous.
 
Un jardin arboré de 1200 m2 où les magnolias* Grandiflora et Soulangeana tutoient les fougères arborescentes de Tasmanie, elles-mêmes répètent aux érables du Japon les chuchotis des pavots bleus de l’Himalaya :
Te souviens-tu de l’illustre et détonant Alfred, qui chaque jour à la même heure, allait et venait, de son laboratoire à sa serre, pour soigner ses orchidées ?
 
Depuis le 19 e siècle, le lieu a vécu tant d’histoires, tant de vies se sont déroulées entre les murs des trois bâtiments de style anglo-normand entourant le jardin de magnolias, havre chéri des passereaux de Passy. Couvent, écurie, avec tourelle où vécut le maître de céans ; la poulie, toujours visible, hissait les bottes de foin destinées au room service des chevaux. ça n’est pas tout, le lieu fut également atelier de bronze et de verrerie, pour le fameux ferronnier d’art Baguès et laboratoire, et serre (à orchidées) du bouillant Alfred Nobel.
 
À présent le calme règne. Jean-Philippe Nuel, à qui l’on doit également la seconde vie de la piscine Molitor a pensé les 122 chambres et suites, les quelques salons de réunion ainsi que le bar et le restaurant. Aux beaux jours (qui approchent, toujours) le jardin accueille la terrasse du Relais du Parc qui propose une cuisine de bistro (très) chic dont la carte est rythmée, comme il se doit, par les saisons et les créations du chef Xavier Pistol.
 
Poussez la porte de votre suite, la 170*, si vous êtes extrêmement chanceux. Comme les autres, quoique à un degré ultime, elle reflète l’esprit du jardin et s’y réfère directement, tant par le choix des couleurs et des motifs – végétal sur la moquette – que par l’apaisement que l’on ressent après avoir pris possession du lieu, nonchalamment accoudé au balcon niché dans les magnolias, toujours. En écho du jardin, la tête de lit réinterprête un détail de tableau pastoral du XVIIe siècle. Le lit, immense, accueillera les activités de votre choix, y compris la lecture de l’un des nombreux ouvrages de votre bibliothèque privée. Quant à la salle de bains en rotonde, lovée dans la fameuse tourelle, ses vitraux bruns, gris et or aux motifs art-déco veillent sur l’intimité des amoureux blottis dans l’immense baignoire, vaisseau d’écume de mer, sans doute, au centre de la pièce.
V.B.
 
*Claude François, Magnolias forever.
*Les magnolias sont en fleur de la fin du mois de mars au début du mois d’avril, moment même où ces lignes sont écrites.
*Vivez pleinement l’expérience de l’excellence Ambassade dans la suite 170 réinterprétée par nos soins, avec la collaboration de quelques-un-e-s de nos amis, ici.

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