Ambassade Ambassade Ambassade Excellence

Aëdle

Casques Hi-fi

La scène débute sur l’irruption de Scarlett Johansson dans la très luxueuse suite d’un Palace, à Taïwan. On entend la Messe de Requiem en ré mineur de Wolfgang Amadeus Mozart, interprétée par le Swedish Radio Choir  : Requiem aeternam, dona eis Domine, chante-t-on. Cette musique de deuil est celle qu’écoute – sous son casque Aëdle – un très puissant et très cruel bandit1 taïwanais. Cependant, c’est un homme de goût. Il prend grand soin de sa peau et de ses tympans, témoins les rondelles de concombre qui lui recouvrent les yeux, et ce casque, ce bijoux de casque – supra-aural, dit-on – gainé de cuir, au design très légèrement inspiré de l’esthétique steampunk.

Il y a là un minimalisme, une pureté absolue dans le dessin des pièces sculptées dans des lingots d’aluminium aviation T6066  ; tempérés par l’usage du cuir d’agneau cousu main, au cœur des brumes Bretonnes. Nous baignons dans cette ambiance néo-19e siècle et ses machines à vapeur, si chères à Hayao Miyazaki. Aëdle a réussi avec le VK-1 et ses déclinaisons successives, à produire autre chose qu’un nième bijou technologique.

Au delà des performances irréprochables de la partie purement technique, les haut-parleurs et leur membrane en titane, les aimants en néodyme, tous éléments concourant à l’excellence de cet objet et à la richesse de l’expérience de l’auditeur ; Aëdle nous sussure une autre histoire, celle d’un réagencement d’époques qui nous transporte dans un autre espace-temps.

1. Le puissant bandit taïwanais finit mal (Lucy, 2014, Luc Besson).

V.B.

Acheter les casques Aëdle

ProduIts Aëdle